Je ne crois plus en rien. Seule la réalité est.
Le sens de la vie, les arrières-mondes, les idéaux, l’amour, sont des vanités qui se dissolvent au contact du réel.
Toutes ces histoires ne sont que des interprétations, des commentaires, voire des distractions pour nous donner une raison d’exister.
Intimement je sais que cette fiction n’est qu’un jeu d’enfant dans lequel on se prend pour le héros.
Le roman n’est qu’un roman…
Moi-même.
/image%2F0587577%2F20210417%2Fob_b3d449_eh-xrd0qwxplu8glgcqmpq.jpg)