
Philomèle à la tendre beauté
Ton calvaire fut ta métamorphose
De la parole dont tu fus privé
Ton chant révèle la prose.
Tu tisse en silence l’espoir
Que l’amour surpasse la mort
Ton vœu s’exauce, à la nuit noire
Le rossignol chante le " fin amor ".
Ainsi tous les amoureux
Savent que ta souffrance ne fut pas vaine
Chaque printemps ils sont heureux
Ton amour efface de leur cœur toute haine.
