Il n’y a pas que le climat qui est perturbé, il y a aussi les plaques géopolitiques mondiales qui sont en mouvement. Elles bougent au risque de s’entrechoquer et créer des bouleversements d’ampleur insoupçonnée. Partout sur la planète souffle un vent maussade qui ne laisse rien présager de paisible. Les humeurs sont exacerbées par l’inquiétude, le doute et la perte de sens.
L’Europe, et plus largement le pôle occidental, tangue dangereusement. La troïka de pieds nickelés qui sont à la tête de la France, de l’Angleterre et de l’Allemagne ne savent plus sur quel pieds danser ni de quel coté va sombrer leur régime. Économiquement, socialement, financièrement, sociétalement, ils sont à la ramasse. Ceci explique peut-être pourquoi ils sont si va-t-en-guerre vis à vis de la Russie. Comme si cela leur permettait d’instiller non seulement la peur mais de préparer la population à ce qui peut être une option afin de détourner l'attention sur le désastre intérieur qui menace.
Pour le moment, ici en France, Bayrou le centriste mou du genoux vit ses derniers moments à Matignon. Qu’il se rassure, sa retraite de "boomer" ne sera pas amputée par son budget d'économie. Plus de quarante ans de vie politique à ne rien faire, sinon naviguer sans faire de vagues, ça mérite d’être salué à sa juste "valeur". A l’écouter, sans trop s’attarder quand même on n'a pas que ça à faire, on visualise concrètement ce qu’exprimait le général de Gaule par : "La vieillesse est un naufrage."
Bayrou illustre parfaitement l’incompétent d’un siècle passé qui agonise en tenant des propos d'un cerveau atteint de gâtisme.
Et le président, décidément plus adulescent que jamais, plus détesté que jamais, fait la risée à l’international. On se moque de ce personnage dont l'infantilisme rend cruelle et pathétique l'idée que l'on se fait de son pays. A l'indignité répond comme une image inversée, la déliquescence du pays qui prend la figure d’une réalité que l'on aurait jamais crue possible.
L’effondrement est en marche, il est nécessaire, ce système ne peut perdurer dans sa forme. Il y a trop d’inégalités, trop de disparités et d’injustice criantes partout.
Ce n’est pas quelqu’un comme moi, sympathisant Shivaïte et Dionysien, qui va s’en effrayer. Au contraire je désire cette fin et je l’appelle de mes vœux. Plus tôt elle arrivera, plus tôt commencera la reconstruction sous de nouveaux auspices - et pas hospices – je le souhaite, d'un monde renouvelé. Aujourd'hui il est plus que temps, comme le dit si bien René Char :
Hâte-toi,
Hâte-toi de transmettre ta part de merveilleux,
de rébellion, de bienfaisance...
Essaime la poussière, nul ne décèlera votre union.
(Commune présence)
Moi-même.