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Journal d’un Métaphysicien de passage.

Journal d’un Métaphysicien de passage.

Déambulations, soliloques, billevesées et autres histoires à dormir debout.


Extrait de la Science Unitaire de l'Intra-Univers. (17)

Publié par konrad sur 9 Septembre 2011, 07:22am

Catégories : #Science Unitaire de l'Intra-univers., #Livres

Extrait de la Science Unitaire de l'Intra-Univers. (17)

Chapitre 108 : Configuration d’unité de synthèse.

 

7 – Utilisation complète du corps physique.

 

C’est surtout vers la fin de l’existence que commencent les traitements des signaux les plus inférieurs.

Il faut que l’être ait traité ces configurations très précisément pour pouvoir en ressortir, car il y a des contrats qui sont très compliqués à traiter dans ces zones de numération impérieuses.

Celui qui ne le fait pas suffisamment sous l’organisation de sa conscience ou qui meurt trop tôt, ne va pas pouvoir le faire avec son corps physique.

Il sera tenu de faire une descente aux enfers avant de ressusciter des morts parce qu’il n’aura pas traité son signal de numération.

La vie humaine doit donc être accomplie dans sa totalité pour pouvoir baliser l’ensemble des configurations et utiliser complètement le corps physique pour pouvoir faire ce traitement des circuits les plus lointains sans avoir besoin d’y plonger.

Le formel physique peut utiliser toutes les créations de surface, en quelque sorte, pour pouvoir s’appuyer et traiter la résurrection des circuits les plus inférieurs et les plus profonds.

Celui qui organise sont programme de transfert d’une manière organisée et consciente pour faire cette résurrection de son vivant est une figure qui n’aura pas besoin de faire cette descente aux enfers parce qu’il aura, durant son existence, traité son rapport à ses plans profonds.

Mais il faut aider son système à faire cette figure et ne pas se leurrer sur la démarche à suivre.

 

Si l’on ne s’occupe pas de ses plans profonds, il est évident que l’on y plongera à la fin de son existence.

Si l’on s’en occupe par l’intermédiaire d’autres êtres, par des œuvres charitables qui s’occupent des malades, des lépreux ou des gens affaiblis, c’est déjà le démarrage d’une démarche qui commence à se pencher sur les états profonds de la nature humaine.

Mais il faut faire attention à ne pas se projeter uniquement dans ce type de figure, parce que les cas sont très disparates.

En réalité, ce qui importe pour l’individu, c’est d’atteindre un troisième niveau où il va traiter sa véritable configuration impérieuse en dehors de tout accrochage formel.

Pour cela, cet être doit se pencher sur le traitement des configurations qui sont dans son propre véhicule, lequel est associé au plan de la Terre et de tous les champs gravitationnels qui créent les mondes formels.

Il devra s’attacher à traiter les configurations qui concernent sa propre faiblesse, son propre accrochage – et non la faiblesse et les accrochages d’autres êtres.

Ce redimensionnement doit être fait avant la fin du corps physique, sinon le corps de numération impérieuse va rappeler l’être avant qu’il puisse se dégager sur des plans de numération de sumérienne essence.

 

8 – Faire fructifier son talent au plan des dieux.

 

C’est pourquoi les pouvoirs qui sont donnés à un être lui sont conférés pour pouvoir traiter ses configurations d’impérieuse figure.

Si l’homme n’utilise pas ses pouvoirs pour rassembler ses configurations sur une autre dimension, il n’aura pas réussi.

Il faut bien se rappeler qu’il est demandé de faire fructifier son talent.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Si vous avez un talent, un pouvoir quelconque, une possibilité que d’autres êtres n’ont pas, il faut le faire fructifier.

Comment un arbre fructifie-t-il ?

Il s’enracine, il se met à pousser.

Il élève sa tige, il crée des feuilles, il crée une fleur.

C’est seulement à partir du moment où il est arrivé en surface, où il a dépassé la surface et où il est monté à une certaine hauteur qu’il crée un fruit.

Faire fructifier un talent, c’est le faire se relever du monde des racines, l’amener à la lumière puis dans une dimension supérieure de conscience où peut se construire une quintessenciation organisée des éléments qui ont été puisés dans les couches profondes.

C’est cela, la véritable fructification.

C’est pourquoi il faire attention aussi à ce qui est dit : « Croissez et multipliez », cela ne veut pas dire s’étendre et s’étendre encore.

Cela veut dire qu’il faut s’élever hors des racines pour pouvoir se multiplier quand on est au dessus.

C’est cette création du fruit supérieur qui permet la multiplication.

 

Il faut toujours regarder sa transsubstantiation comme étant un acte qui permet de tirer, des plans de puissance impérieuse, des éléments qui permettront de réaliser la fructification au dessus – et donc une possibilité de multiplication à partir de cette fructification.

Celui qui a un désir de retour doit traiter sa configuration d’une manière extrêmement précise et extrêmement interne car il doit constituer son fruit.

C’est dans la mesure où il a réussi à construire son fruit qu’il est susceptible d’être accueilli par le plan des dieux.

C’est la portion d’espace-temps réservée à cette cueillette qui est le paradis, en quelque sorte, l’éden.

Mais il faut que l’être ait planté sa plante dans un endroit susceptible de le faire fructifier au niveau des plans divins.

Ceci est une opération très particulière.

Il ne faut pas se tromper de lieu d’implantation si l’on veut véritablement réussir son retour sur une dimension de numération de synthèse.

 

IJP Appel Guery

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