Les cicatrices de l'enfance se sont rouvertes sur des chairs vives.
Un sang maussade charrie des effluves méphitiques.
La douleur a un goût de larmes séchées.
O ma solitude, clos mes plaies et donne-moi l'oubli.
Chasse ce mauvais rêve enfanté par un ego apeuré.
Libère-moi que je puisse me perdre dans ton espace infini.
Tu es ma consolation en laquelle se dissolvent mes cellules
Pour ne devenir qu'une brise, qu'un souffle
Que rien n'entrave dans ce pur espace.
Moi-même.
