Les pensées tourbillonnent telles des mouches dans ma tête. Rien à faire, tout à défaire. Vient une heure où s'apaise la tempête. Il convient alors de se résigner à subir de nouveau les assauts compulsifs de pensées erratiques. Ne pas les alimenter de quelconque façon, elles n'ont aucune consistance ni valeur. Ce n'est que de la buée sur les lunettes. Certains disent que la méditation ou la prière aident à les chasser de l'esprit. Elles partent comme des nuages sous l'effet de la brise. On peut aussi dormir ou boire une bière et attendre...
Moi-même.