L’impuissance conduit au désarroi qui lui, mène au ressentiment. Si l’on suit la pente, la misanthropie guette.
Dans cette voie la bile sécrète ses anxiogènes et calcine les artères. Pour échapper à ce piège délétère il reste l’imagination, la production par l’esprit de l’irréel pur.
Ceint de cet outil prodigieusement créatif il est possible d’échapper aux ambiances mortifères qui tentent de ligoter les âmes dans le nihilisme.
Moi-même.
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