En ce printemps hésitant les effluves de la campagne française ont davantage un relent de fosse sceptique que de muguet.
C’est qu’avec ce climat déplorable et humide tout se décompose et pourrit plus rapidement.
Malgré tout les candidats battent et rabattent cette campagne (qui n'en peu plus) en quête de pigeons et de dindons prêts à avaler les promesses radieuses dont chacun farcit les estomacs jusqu’à écœurement.
Je crains que cette élection, à l’image du bulletin de vote que nous glissons dans l’urne, ne soit une descente dans un entonnoir dont nous ne soupçonnons pas le fond.
Mais comme il faut bien choisir, à tout prendre, je préfère encore le climat politique de la Hollande à celui de la Hongrie.