En toutes circonstances, mon cher Droulipov, évitez de tomber dans l’une ou l’autre de ces afflictions que sont la fascination et le dégout.
Et rajoutez la culpabilité, elles ne conduisent qu’au dépérissement des forces psychiques et à l’égarement des sentiments.
Toute chose doit être vue pour ce qu’elle est, une manifestation de l’absolu !
Il se révèle partout, à qui sait le voir dans le réel sans le contredire par les superstitions, les désordres moraux et les idées préconçues.
Croyez bien que l’ultime vérité de la divinité son essence même, occultée par des siècles d’obscurantisme, est la liberté.
Sans cette liberté, même celle frelatée par les délires de l’ego, l’absolu ne saurait avoir une quelconque consistance ou réalité.
Mais ne vous trompez pas, cette liberté ne peut être réellement libératrice que si elle obéit à une loi principielle ; le respect de la sacralité de la vie.
Sans cela elle n’est qu’une illusion, une chimère de plus dont la seule force est de vous attacher à son sort.
Cherchez l’absolu et vous trouverez la liberté.
C’est à cela que vous le reconnaitrez.
Votre dévoué Tchernoïsty.