Le petit lapin blanc : Tiens, je viens de visiter ton blog, il a presque un an !
Le métaphysicien de passage : En effet, tu es en avance d’ailleurs.
Le petit lapin blanc : Tu n’a pas beaucoup écris tout ce temps.
Le métaphysicien de passage : Tout a été dit et bien dit. Je ne fais que répéter.
Le petit lapin blanc : Quelle est ton intention à l’écriture de ce blog ?
Le métaphysicien de passage : Sensibiliser le lecteur, la lectrice, à d’autre voie.
Le petit lapin blanc : Laquelle ?
Le métaphysicien de passage : La résonnance, l’intuition de la présence invisible...
Le petit lapin blanc : C’est compliqué !
Le métaphysicien de passage : Tu trouve ? C’est difficile à expliquer parce que justement ça ne s’explique pas.
Le petit lapin blanc : Et bien tu n’es pas arrivé.
Le métaphysicien de passage : Je ne suis pas pressé, je n’ai aucune attente particulière.
Je jette une bouteille à la mer avec la certitude qu’elle finira par toucher un rivage.
Voici une citation qui éclaire mon propos :
" Aimer une créature c’est l’aimanter : l’étymologie commune de ces deux mots, n’a rien de fortuit et renferme un sens profond : aimanter, c’est orienter, c’est polariser, c’est donner à une aiguille non encore aimantée deux pôles qui lui permettent de s’orienter dans le champ magnétique terrestre vers le pôle nord. La transposition analogique est immédiate : aimer une créature c'est l'aimanter pour lui permettre de s'orienter vers le Père qui nous est commun. "
(Abbé Henri Stéphane. Introduction à l’ésotérisme chrétien. Ed. Dervy-livres.)
Le petit lapin blanc : Vous les humains avez toujours de drôles d’idées. Tu ne voudrais pas me dessiner plutôt une carotte ?
Le métaphysicien de passage : Je ne sais pas dessiner.
Le petit lapin blanc : Et bien tant pis, je retourne dans mon trou.
Le métaphysicien de passage : A bientôt alors.