Ce blog se met en pause pour quelques semaines de vacances.
Le temps d’éteindre tous les écrans et voir la vie autrement.
Le monde ne va pas s’arrêter de tourner pour autant, il va poursuivre sa course erratique tel un individu ivre, titubant en équilibre précaire.
Alors le temps des vacances c’est l’occasion de sortir des routines, des rythmes et des habitudes afin de reconsidérer le sens de l’existence.
En faisant le vide de tout l’accessoire, le superficiel, le futile car vacance et vacuité ont le même sens.
Ce vide nécessaire qui contient tout le potentiel créateur est l’endroit d’où l’on peut reprendre des forces.
S’émerveiller de la vie, de cette énergie dont le mouvement est une danse.
Danse de Shakti qui aujourd’hui nous montre son visage austère et terrible et nous invite par là même à nous débarrasser de toutes les formes qui se sont cristallisées autour de notre désir.
De ce désir originel de refaire l’union avec le créateur.
Au moment où tout semble s’effondrer il est temps de resurgir : " Là où croit le péril, croit aussi ce qui sauve. " Hölderlin.
C’est cette prise de conscience qui fait la différence.
Et les vacances sont le moment des prises de conscience.
Si Shakti peut être terrible elle sait aussi être bienveillante.
Sans l’énergie de Shakti, Shiva ne peut agir.
Pour conclure provisoirement ; Sylvie Guillem.
Cordialement.