Déambulations, soliloques, billevesées et autres histoires à dormir debout.
Toutes choses Proches ou lointaines, Secrètement Sont reliées les unes aux autres, Et vous ne pouvez toucher une fleur Sans déranger une étoile. Francis Thompson (Traduction M. Yourcenar)
Tout en marchant je jette un coup d’œil aux alentours afin de voir si par hasard il n’y aurait pas un coin agréable pour le bivouac. Le jour décline, le soleil a disparu derrière la montagne et mes jambes sont lourdes d’avoir marché depuis tôt ce matin....
" Qu’avez-vous senti ? " demanda le centralisateur à la fin de la méditation. Novice en la matière je restais interdit ; je n’avais rien senti. D’ailleurs qu’y avait-il à sentir ? En écoutant les participants je saisis des bribes, des lambeaux d’impressions...
Qu’est-ce qui guide mon bras vers ce livre, parmi d’autres ? Il y a autant de liberté dans mon acte que dans la chute du fruit mûr. Aucun mot n’épuisera le mystère.
Oyé ! Oyé ! Ami(e)s ; camarades et compagnons ; lecteurs, lectrices d’un jour ou de toujours, braves gens de toutes latitudes et envergures ! Sortez flonflons, cotillons, confettis, serpentins et autres vuvuzelas, Aujourd’hui c’est la fête ! Le blog a...
Un homme, dont la richesse avait envahi le cœur et qui se sentait malheureux, s’en vint trouver un rabbi, dans l’espoir de retrouver la joie. Le rabbi lui dit : - « Regarde par cette fenêtre et dis-moi ce que tu vois ». - « Je vois des hommes dans la...
La tranquillité est pour les morts. D’ici là, vivants, nous devons encore traiter ce qui nous agite. Afin de retrouver l’innocence de l’âme. Accomplir le tour de tous les plaisirs et de toutes les souffrances afin d’en éprouver la limite. Cautériser tous...
- Proclus mon ami ! Nous voici de nouveau réunis au mont Zagros qui borde l’Achéron, comme autrefois. - Salut Métroclès ! Je suis content de te retrouver. De quoi vas-tu m’entretenir aujourd’hui, je vois que tu as la mine pensive. Mais avant toute chose,...
Les gens imbus de " spiritualité " sont chiants. Ils se satisfont bien souvent d’une marchandise insipide et avariée qu’ils veulent à tout prix refourguer, comme si ce brouet devait être la délectation de chacun. Le tout avec le sourire niaiseux qu’arborent...