Déambulations, soliloques, billevesées et autres histoires à dormir debout.
Philomèle à la tendre beauté Ton calvaire fut ta métamorphose De la parole dont tu fus privé Ton chant révèle la prose. Tu tisse en silence l’espoir Que l’amour surpasse la mort Ton vœu s’exauce, à la nuit noire Le rossignol chante le " fin amor ". Ainsi...
La beauté nous ravi aux moments les plus inattendus. Son irruption rempli nos âmes de plénitude. C’est l’habit mystérieux dont se revêt l’absolu. Pour galvaniser l’être dans son désir de certitude. Plions bagage et remisons nos rancœurs au placard. La...
J’ai une aversion pour le travail. J’entends par travail toute activité productrice de biens ne visant qu’à l’entretien du corps d’où sont exclus le plaisir et la passion. Dès le commencement celui-ci fut placé sous le signe de la malédiction : « Tu travailleras...
Ne me demande pas qui je suis, je ne suis rien. Mais ne te méprend pas sur ce rien, les gens pétris de bonne conscience ont une peur superstitieuse du rien. Ils s’imaginent que le rien c’est le vide, qu'il s'agit d'un abime sans fond qui ouvre sur le...
Ci-git un petit kk. (Vérité irréfutable)
Sur le quai. L’automne. Je lis Pessoa !
Le grand drame humain c’est la coupure d’avec l’Absolu. Cette "chute", qu’elles qu’en soient les interprétations, est effectivement la source de nos errances. Cette "réalité" se fait jour au moment où les aberrations d’un monde sans conscience s’écroulent...
Le Philosophe, ayant cueilli une rose, se pose la question : « Qu’est-ce que la rose ? » S’il avait entendu le langage de la rose, il ne se poserait pas la question, mais il est devenu sourd et n’entend plus le langage de la rose. Il rencontre alors son...
Nous sommes dans le « monde du mélange » selon la gnose. Un monde où se mêlent le bien et le mal duquel il est difficile de faire la part du vrai et du faux. Ce doit être l’enjeu de l’incarnation ; apprendre, comprendre. A notre disposition, le discernement,...
Attention malheureux ! Ne foule pas la glèbe comme un malotru sans gène et sans reproche. Ça n’est pas parce que tu es aveugle et sourd aux murmures de la nature au point d'être infatué que cela t'autorise à faire n’importe quoi. N’en déplaise aux arraisonneurs...